Yahoo! Commence scinde ses activités

Le conseil d’administration a expliqué qu’il garde sa participation dans Alibaba le leader chinois du commerce en ligne et compte transférer l’ensemble de ses autres actifs dans une seconde entreprise.

C’est ce qu’on peut appeler par un changement de stratégie pour Yahoo!, une stratégie qui vient ici, humilier son PDG, Marissa Mayer. La société de Sunnyvale (Californie), qui n’arrive pas à croitre, réclamerait des offres pour vendre ce qui est le centre de son activité: son portail de recherche et ses sites et applications comme Yahoo! Mail et Yahoo! Finance, toujours très connues par un milliard d’internautes. Le conseil d’administration du leader du secteur internet n’a donc pas voulu aller dans la direction choisie par sa présidente.

Ce mercredi, le groupe a indiqué que «le conseil va maintenant réfléchir sur des alternatives au projet de scission» et voudrait dorénavant créer une nouvelle entité dans laquelle il va transférer tous ses actifs, à part la participation qu’il possède dans le leader chinois du commerce en ligne, Alibaba, qu’il ne souhaite pas quitter. Ainsi, Yahoo! Va vers une cession de ses activités classiques. «Les actifs et passifs de Yahoo! A part la part dans Alibaba seraient transférés à une société qui vient d’être créée, dont le capital sera partagé suivant les actionnaires de Yahoo!, produit en deux sociétés cotées distinctes», annonce le groupe. Ces décisions arrivent après une semaine de délibérés vives.

Un élément important a poussé les administrateurs à refuser la mesure fixée par Marissa Mayer: on se demande toujours si la vente des 15 % que Yahoo! détient dans Alibaba peut se faire sans la paye par l’entreprise d’une taxe sur la plus-value de 10 milliards de dollars. Une telle charge rendrait le protocole peu sage, mais le fisc américain a toujours son point de vue sur ce point important.

Régionales – Nord-Pas-de-Calais-Picardie : Marine Le Pen, encaisse le coup

La Présidente du FN a été battu par Xavier Bertrand. Si son parti ne remporte aucune région au du second tour, il a enregistré un record historique en terme d’évolution.

Après une journée remplie de suspense, la déception était palpable quand les résultats sont proclamés vers 19 h 15 dimanche : c’est Xavier Bertrand, tête de liste des Républicains appuyé par le Parti socialiste, qui a gagné le deuxième tour des élections régionales en Picardie-Nord-Pas-de-Calais avec 54,93 % des voix contre sa rivale FN Marine Le Pen.

À Hénin-Beaumont dans le Pas-de-Calais, dans la grande salle de sport François-Mitterrand, l’ambiance est renfrognée. Une centaine de sympathisants FN reçoivent la défaite avec animosité, mais préparent un orage d’applaudissements à leur leader Marine Le Pen, qui arrive sur scène autour de 20 h 15. « Je salue les patriotes courageux et déterminés qui ont bravé les intimidations en glissant un bulletin de vote FN dimanche. Nous le savons, les campagnes d’injures et de diffamation sont le prix à payer pour l’émancipation du peuple », lance la candidate défaite. Et de se réjouir : « Élection après élection, on note la montée inexorable du mouvement national ! »

Le FN a perdu toutes les régions

En fait, le parti frontiste a occupé la première place au premier tour du scrutin en remportant plus de 6 millions de voix et en se maintenant au deuxième tour dans les 13 régions. Un score authentique pour le parti créé par Jean-Marie Le Pen en 1972. Pendant une semaine, le parti de Marine Le Pen à secouer la scène politique française car il était capable de gagner les quatre régions.

Au final, il a perdu partout. En Provence-Alpes-Côte d’Azur, le candidat LR Christian Estrosi remporte 55,80 % des suffrages, battant de ce fait sa concurrente frontiste Marion Maréchal-Le Pen. En Alsace-Champagne-Ardenne-Lorraine, Philippe Richert (LR) gagne la région avec 47,60 % des voix contre Florian Philippot (FN) et Jean-Pierre Masseret (PS). En Bourgogne-Franche-Comté, c’est Marie-Guite Dufay (PS) qui remporte les élections avec 34,5 % des voix face ses adversaires FN Sophie Montel et François Sauvadet (LR-UDI).

Accord sur les retraites complémentaires: réactions et mesures clés

Un peu plus tôt ce vendredi 30 octobre, le patronat (Medef, CGPME, UPA)et les trois syndicats (CFDT, CFTC, CFE-CGC) ont procédé à la finalisation du projet d’accord portant sur les retraites complémentaires. Au cœur de ce texte, une mesure qui ne laisse place à aucune erreur d’interprétation : Travailler quelques années de plus pour obtenir un bonus ou au contraire, partir à la retraite à l’âge légal et subir une décote qui peut s’étaler sur autant d’années…Mesure qui depuis son annonce, fait l’objet de plusieurs controverses.

Le projet d’accord national interprofessionnel

Pas moins de huit longs mois auront été nécessaires pour aboutir à la réalisation de ce projet d’accord national interprofessionnel, dont l’objectif est des plus ambitieux : sauver le régime en atteignant les 6,1 milliards d’économies en 2020.Pour atteindre cet objectif, le texte prévoit une mesure qui consiste à mettre en place et appliquer un système de bonus-malus qui permettrait de mieux inciter les salariés. Autrement dit, aussi longtemps les salariés resteront sur le secteur du travail, aussi longtemps ils augmenteront leurs primes (pouvant aller jusqu’à 30% pour les quatre supplémentaires). Un système des plus efficaces selon le patronat. Un avis qui ne fait pas l’unanimité.

Du côté des salariés

Ce projet qui prévoit de réduire considérablement le déficit en 2020, présente un déséquilibre majeur. En effet, près de 90% des conséquences de ce texte sera supportées uniquement par les retraités, les salariés eux-mêmes et la gente féminine qui se trouve très désavantagée par cette mesure. Un caractère discriminatoire qui d’ailleurs a été critiqué par plusieurs organisations féministes (Fondation Copernic, Osez le féminin…).D’autre part, le projet d’accord constitue une source de tensions supplémentaires pour les principaux intéressés. Derrière l’augmentation des cotisations annoncée par le patronat, se cacherait en fait une importante diminution des cotisations en matière de sécurité sociale… Autant de points qui remettent en cause l’intérêt réel du projet et qui laissent perplexe quant à la valorisation des retraites.

Windows célèbre ses 30 ans : Joyeux anniversaire !

Le système d’exploitation pour ordinateur Windows, célèbre ses 30 ans aujourd’hui. C’est en fait, le 20 novembre 1985 que Microsoft lançait Windows 1.0. Un lancement qui s’était fait sans encombre à cette époque.

Pendant les années 80, Microsoft et était surtout célèbre pour son système d’exploitation MS-DOS, celui qui fait ventes depuis plusieurs années. Mais MS-DOS est un système d’exploitation strict et peu inspiré où tout se fait en ligne de commandes. C’est alors que Microsoft instruit dès 1982 un projet pour le développement d’une interface graphique.

Ce projet est appelé en interne « Interface Manager »

Le projet démarre à à Palo Alto pour Windows, où le géant informatique, comme son concurrent Apple, s’inspirent des travaux de Xerox sur l’interface graphique : proche co-équipier d’Apple à l’époque, Microsoft s’accorde avec la firme à la pomme pour que l’interface graphique de Windows soit pas pareille à celle du Macintosh et qu’elle ne soit pas lancée avant 1983. Et en coulisses, Microsoft s’accélère pour négocier avec Xerox une licence qui lui donnera la possibilité de créer une interface graphique.

Le travail commence en 1982 avec près de vingt développeurs mobilisés à cet effet, en 1985, Windows 1.0 voit le jour, plus précisément, le 20 novembre. Une version initiale de Windows qui mettait en avant la souris comme étant le meilleur accessoire et qui demandait deux lecteurs de disquettes double-face et 256 kilooctets de mémoire vive. Cependant, Microsoft recommandait 512 kilooctets de mémoire vive et un disque dur. Ce premier système d’exploitation sera commercialisé à 99 dollars.

Présentation d’une greffe totale du visage

Une équipe du centre de recherche médicale NYU Langone de New York a été à l’origine de la réalisation d’une greffe totale du visage, du cuir chevelu, des oreilles et des conduits auditifs sur un ex pompier volontaire, une opération que ses créateurs présentent comme la plus complète à ce jour.

Ce n’est pas pour la première fois qu’une greffe totale du visage soit réalisée, mais le professeur Eduardo Rodriguez, qui a mené l’opération mi-août, a rassuré que de nombreux éléments constituaient une évolution sur le plan médical.

C’est surtout la première fois que le résultat ne produit aucune cicatrice ou accident sur le visage même (les cicatrices sont sur le cou et sur le crâne), a-t-il indiqué pendant une conférence de presse.
Ce résultat a été obtenu à la suite d’un travail préparatoire dont le but était de supprimer une masse importante de tissus du greffé avant de procéder à l’implantation du nouveau visage, d’après Eduardo Rodriguez.
L’équipe a aussi réalisé une transplantation des fragments osseux et posé des plaques et des vis pour donner à l’ensemble une apparence symétrique et régulière. La greffe des oreilles et des canaux auditifs a aussi été dévoilée comme une première. Le chirurgien a indiqué que des avancées avaient été réalisées à cette occasion pour une meilleure gestion de la réaction immunitaire de l’organisme.

Klépierre : le départ de BNP Paris contre l’intégration au CAC 40

A titre de rappel, Klépierre investit spécifiquement dans l’immobilier commercial, outre ses activités de prestations de service à l’endroit de tiers. Klépierre disposait les atouts nécessaires pour intégrer le CAC 40 depuis une certaine période, mais son flottant relativement limité présentait un obstacle. A noter que le CAC 40 est l’indice de référence de la Bourse de Paris.

Les avantages perçus par Klépierre de la sortie de BNP Paris

Les investisseurs ont déclaré publiquement que la sortie de BNP Paris du capital de Klépierre matérialise un avantage pour cette société d’investissement immobilier sur les opérations en bourse. A noter que 6,5% du capital de Klépierre, représentant environ 20,5 millions d’actions, sont vendus dans la mesure où le capital flottant peut ainsi augmenter au même titre que les probabilités d’intégrer le CAC 40 très prochainement. Le départ de BNP Paris a donc levé les obstacles car la liquidité passe du 60% à 66,5%. Il a toujours été concocté de remplacer Alstom et Technip dans le CAC 40, et le moment est venu de suggérer Klépierre au même titre que Hermes, probablement au mois de décembre 2015.

Les résultats attendus chez Klépierre

En jouissant l’augmentation du flottant, l’incertitude sur un retour papier est levée. La 33ème place de Klépierre parmi le top 35 des capitalisations boursières parisiennes, boostée par cet accroissement, la rendra plus visible et multipliera la chance d’être admise dans le CAC 40. Il faut noter qu’Euronext n’a pas encore diffusé aucun avis au public, en attendant la prochaine révision trimestrielle. Et bien évidement, c’est au conseil scientifique déterminé en l’occurrence de décider aux vues de la situation financière et du capital de Klépierre et des autres sociétés.

Durant ces 5 derniers jours, la variation de Klépierre est positive entre 1,1% et 1,3% ce 4.11.15. Les 4 derniers jours ne sont pas très propices pour la société, évidemment avant le départ de BNP Paris. Spécifiquement, Natixis a déclaré qu’il va continuer à acheter chez Klépierre dont il va pousser la candidature à l’entrée dans l’indice CAC 40.