Ski : les touristes affluent dans les Pyrénées

À Peyragudes, dans les Hautes-Pyrénées, on enregistre déjà l’arrivée des premiers vacanciers de la zone C.
Les premiers vacanciers de la zone C rejoignent les stations de ski des Pyrénées. Routes noires, Montagnes blanches, ciel bleu, c’est ce mélange qui enjolivera les journées de ski. Les vacanciers de la zone C jouissent de ces conditions propices. La neige et le beau temps les encouragent à se précipiter sur les pistes quand ils arrivent afin de profiter totalement de leur séjour. Le médecin de la station indique d’ailleurs, qu’il ne faut pas se précipiter. « Plusieurs personnes ne réalisent qu’une seule semaine de sport par an, et ce, au cours de la semaine de ski, et c’est tout. Alors, effectuer huit heures successives de ski par jour, ce n’est pas possible », indique Dr Olivier Decoster.

Bordeaux et Toulouse

Avec le dernier découpage des vacances au soleil, les stations de ski n’arrivent pas à faire des comparatifs suite aux saisons passées. Ce qui est sûr, c’est qu’avec les congés scolaires pour les académies de Bordeaux et de Toulouse, la clientèle proche va arriver dans les stations des Pyrénées. Quant aux stations qui connaissent une baisse de fréquentation à cause du faible enneigement du début de saison s’attendent à rattraper le retard d’affluence.

Des physiciens indiquent avoir découvert les ondes gravitationnelles d’Einstein

Plusieurs chercheurs ont indiqué ce jeudi avoir découvert des d’ondes gravitationnelles, une révolution importante en physique qui permet d’accéder à une nouvelle fois à l’univers et aux mystères.

Cette trouvaille, présentée pendant une conférence de presse à Washington, certifie une prédiction phare d’Albert Einstein dans sa théorie de la relativité générale exposée il y a un siècle.

50 ans de travail

« Nous avons repéré des ondes gravitationnelles, nous avons réussi », a lancé sous les ovations David Reitze, un physicien du Caltech (California Institute of Technology), directeur de l’observatoire Ligo (Laser Interferometer Gravitational-wave Observatory) qui a donné la possibilité de faire cette observation le 14 septembre passé au bout de 50 ans de travail.

Ondes gravitationnelles « Cette découverte est le départ d’une nouvelle époque, celle de l’astronomie des ondes gravitationnelles transformée désormais en une réalité », a expliqué Gabriela Gonzalez, porte-parole de l’équipe Ligo, professeur d’astrophysique à la Louisiana State University.

Une ère revolutionnaire

« Grâce à cette découverte, le monde entre dans une étonnante collecte pour gérer les endroits les plus excessifs de l’univers, où des objets et des événements sont créés par la déviation de l’espace-temps », a ajouté Kip Thorne, professeur de physique théorique au Caltech. « Le choc de deux trous noirs et les ondes gravitationnelles sont nos premiers exemples légendaires de cette nouvelle aventure », a-t-il déclaré.

France Cordova, directrice de la National Science Foundation, qui finance le laboratoire Ligo, a indiqué que cette observation « est le point focal de la naissance d’un domaine de l’astrophysique totalement révolutionnaire, semblable au moment où Galilée a placé pour la première fois son télescope vers le ciel » au XVIIe siècle.

La justice mène une enquête sur des marchés publics à Montauban

Nouveau rebondissement judiciaire autour de Brigitte Barèges et de la mairie de Montauban. Après une mise en examen dans une affaire d’un emploi fictif supposé, la justice enquête sur deux marchés publics de la communication. Cette enquête préalable est relative au dépôt d’une plainte. Des écoutes ont été effectuées. D’autres pourraient avoir lieu cette semaine.

Dans un premier article, France 3 Midi-Pyrénées a prouvé l’existence d’une nouvelle procédure judiciaire contre la mairie de Montauban. Après une enquête, il est possible d’expliquer les contours du dossier.

Une plainte a été déposée au parquet de Montauban.

La procureure de la République a perdu le dossier. La brigade financière de la gendarmerie de Toulouse a premièrement été chargée des enquêtes, mais c’est dorénavant le CRPJ de Toulouse qui coiffe les enquêtes sur les dossiers financiers de Montauban.

Plusieurs incertitudes de délit de favoritisme et de prise illicite d’intérêt concernent deux marchés publics effectués par la mairie de Montauban et le Grand Montauban, la Communauté de Ville dirigée par Brigitte Barèges.

Une plainte visant l’attribution d’un marché public du Grand Montauban.

La première phase de la plainte, déposée par un rival éliminé, repose sur un marché public datant du 7 juin 2011. Son montant évalué était de 150 000 euros et son montant a été augmenté à 184 152, 62 euros. Ce marché est qualifié, dans le répertoire administratif du Grand Montauban, « Stratégie économique de la communauté d’agglomération du Grand Montauban ».

Ce marché a été accordé puis annulé. Relancé via un second appel d’offre, il est au final gagné par une agence de communication de Toulouse, Hima 360.

Ce marché public du Grand Montauban pourrait être souillé par une prise prohibée d’intérêt et d’un délit de népotisme.

En fait, la directrice de la communication municipale de l’époque, Laurence Got-Villier est par la suite nommée directrice du développement d’Hima 360. Ce dérapage se fait deux mois après l’octroi du marché, en août 2011. En août 2013, Laurence Got-Villier est revenue à la mairie de Montauban. Elle est en ce moment la directrice de cabinet de Brigitte Barèges.

La Caisse des Dépôts entre dans N’Py

Depuis dix ans, cinq domaines skiables des Pyrénées se joignaient dans un syndicat d’économie mixte. Le Tourmalet, Luz-Ardiden, Peyragudes, Gourette et la Pierre Saint-Martin crééent N’Py dans un petit endroit avec un salarié.

Dix ans après, N’Py réunit sept stations de ski et le Pic du Midi et le petit train de la Rhune, partant de la Haute-Garonne au pays basque, embauchant une trentaine de personnes à l’année, générant 52 millions d’euros de chiffre d’affaires annuels, soit 55% la capacité économique des domaines skiables pyrénéens. « Ce sont 350 millions d’euros de bénéfices économiques pour nos département, et 3 500 équivalent temps pleins dans les stations de ski », indique Michel Pélieu, président de N’Py.

Un market Place pour les touristes

Cette union des forces et des moyens des stations de ski des Pyrénées, depuis dix ans, était un vœu. Désormais c’est chose faite au niveau national aux stations rassemblées, et cette union ne leur fait perdre aucunement leur autonomie.

Aujourd’hui, N’Py a créé une société-fille, N’Py Résa. Tout cela est fait pour expliquer, que l’avenir du tourisme local est la raison de ce nouveau développement. En fait, N’Py Résa est une « market place », une place de marché où les prochains touristes pourront faire des réservations en un seul tour les forfaits de ski, mais également l’hébergement, la location du matériel, les loisirs… Des vacances à la carte, sur un seul site, qui permet aux professionnels de la montagne d’être plus visibles.

L’arrivée de nouveaux partenaires importants

Pour effectuer le développement de ce nouvel outil numérique au centre des habitudes de consommation d’aujourd’hui, N’Py Résa a été renforcé par des partenaires de importants. En vue d’augmenter le capital, la Caisse d’Épargne Midi-Pyrénées, le Crédit Agricole Mutuel Pyrénées Gascogne, le groupe EDF et la Caisse des Dépôts pèseront dans cette union et utiliseront leurs moyens pour faire de N’Py Résa un acteur important de la réservation en ligne, devant des leaders nationaux et internationaux existant déjà sur le web.

Ils comptent tous investir dans une structure moderne, importante pour le développement du tourisme local d’aujourd’hui, et du développement de l’économie du territoire.

M6 recherche des figurants pour le tournage de la nouvelle série policière dans les Pyrénées

Le tournage, en compagnie de Charles Berling, Robinson Stévenin, Pascal Greggory, et autres va commencer le 15 février. Plusieurs scènes seront tournées à Artouste, en vallée d’Ossau

Flairer l’air d’un tournage et pouvoir rencontrer les acteurs, à cet endroit comme Robinson Stévenin, Charles Berling, Julia Piaton, Pascal Greggory, et Anne Le Ny serait une occasion à ne pas rater

En fait, dans le cadre du tournage de sa nouvelle série policière, intitulée Glacé, M6 est à la recherche de figurants. De plus, le démarrage du tournage est prévu pour le 15 février. De nombreuses journées sont programmées à Artouste, en vallée d’Ossau, ainsi qu’à Arrens-Marsous (65), Luchon et Toulouse (31), jusqu’au 13 mai.

Ce thriller comportant six épisodes, dont la réalisation sera faite par Laurent Herbiet, est une adaptation du roman de Bernard Minier.

Les opérateurs, ont repéré plusieurs endroits plusieurs semaines auparavant en Béarn. L’office de tourisme de Laruns-Artouste a donc été saisi par une demande quelque peu bizarre : l’équipe de tournage recherchait en fait, une vieille cabane ou grange « un peu singulière », avec un sol non cimenté afin d’y enterrer un cadavre…

La production a également penché son dévolu sur les installations de la Shem (Société Hydro-Electrique du Midi) et au téléphérique d’Artouste.

Les gendarmes seront incarnés par des figurants

Dans un communiqué, Gaumont Télévision a publié différents profils de figurants. Avec en sus, les figurants censés faire figure à l’écran, des personnes sont aussi recherchées pour l’interprétation de petits rôles de figuration.

De ce fait, il y aura, des hommes ou des femmes âgés de 25 à 50 ans, d’apparence sportive, certainement militaire, interpréterons des gendarmes ou des techniciens TIC. L’expérience de ces métiers est un avantage, souligne Geaumont Télévision, pour porter une arme surtout.

Par ailleurs, des hommes âgés très sportifs seront indispensables pour le tournage des épisodes le 22 février et 4 mars à Arrens-Marsous . ils incarneront des surveillants pénitentiaires, des infirmiers, des aides-soignants en hôpital psychiatrique et des ambulanciers.

Pyrénées-Atlantiques : le Tour d’Espagne cycliste dévoile son « étape-reine » en France

Le directeur de la Vuelta a dévoilé, mercredi à Alçay, les étapes qui passent par les Pyrénées côté français

Le directeur général du Tour d’Espagne cycliste, Javier Guillen, a effectué un déplacement en Soule, mercredi soir, pour dévoiler les deux étapes qui franchiront les Pyrénées côté français les 1 et 2 septembre prochains. Le vendredi, les cyclistes vont partir de Bilbao et effectueront une boucle autour de la Rhune. Le lendemain, ils vont s’élancer d’Urdax, traverseront les cols de La Pierre Saint-Martin et de Marie-Blanque avant de passer l’arrivée sur le col d’Aubisque à Gourette.

350 millions de téléspectateurs

« La Vuelta est une des trois importantes courses cyclistes du monde, nous notons 350 millions de téléspectateurs en cumulé, et cette année, l’une des plus remarquables étapes passe par la France, explique Javier Guillen. Ce sera une étape importante de cette édition et nous espérons qu’il y aura beaucoup de gens pour la suivre ». Il y aura une retransmission de l’étape du 2 septembre de façon intégrale.

Retombées économiques

Le Conseil départemental des Pyrénées-Atlantiques s’est félicité de cette opportunité s’attend à d’importantes retombées économiques de ce rendez-vous sur l’ensemble du territoire. Du côté des cyclistes basques comme Romain Sicard, il espère être au départ de cette course et « pouvoir courir devant nos supporteurs ».

L’action EDF chute historiquement suite à un projet d’enfouissement de matières radioactives

L’action du spécialiste en électricité est devenue abruptement « radioactive » à la Bourse de Paris, où elle descendue à son plus bas niveau, ce 12 janvier

Juste avant midi, son cours a chuté à 11,72 euros, en repli de 6,3%. Cette débandade s’est produite suite à la publication de nouvelles évaluations du coût du futur centre de stockage en profondeur de déchets nucléaires de Bure (Meuse).
Le 11 janvier, son coût a été réexaminé à 32,8 milliards d’euros par l’Agence nationale pour la gestion des déchets nucléaires (Andra), soit le double des estimations précédentes comme l’avait expliqué une commission d’enquête. Cependant ce montant est contredit par EDF et Areva.

Dans des documents reçus par le gouvernement, l’Andra estime la partie investissement du projet à 19,8 milliards d’euros, alors que les coûts d’exploitation de l’infrastructure pendant plus d’un siècle (jusqu’en 2144) sont chiffrés à 8,8 milliards, complétés par 4,1 milliards d’impôts et taxes. Soit un total de 32,8 milliards d’euros.

Le coût de stockage des déchets radioactifs détone

Cette somme représente le double des premières estimations de l’Andra. Un groupe de travail avait dénombré en 2004-05 le projet entre 13,5 et 16,5 milliards d’euros sur plus de 100 ans. Dans cette fourchette, les producteurs de matières et déchets radioactifs (EDF, Areva et le CEA) avaient enregistré un « coût de référence » de 14,1 milliards, réexaminé à 16,5 milliards d’euros en 2012 pour prendre en compte l’inflation.

Cette répétition de la facture était pourtant attendue: des estimations dévoilées par une commission d’enquête parlementaire sur les coûts de la filière nucléaire étaient estimées déjà à 30 milliards d’euros.

Dans un communiqué commun au ministère de l’Ecologie et de l’Energie, EDF, Areva et le Commissariat à l’énergie atomique (CEA) ont néanmoins désavoué cette nouvelle évaluation de l’Andra, déroulant avoir proposé concurremment « de considérer pour ce projet un coût objectif (hors risques) de 20 milliards d’euros ».

La devise russe au plus bas depuis plus d’un an face au dollar

Ce lundi, la monnaie russe s’est retrouvée à son niveau le plus bas depuis un an face au dollar, avec l’affaiblissement des cours du pétrole qui ont bloqué la relance de l’économie russe.

Le dollar a franchi le seuil des 72 roubles pour la première fois depuis décembre 2014 et arrive à 72,46 roubles. L’euro vaut 79,55 roubles, atteignant son plus haut niveau depuis août passé.

Ce nouveau seuil de faiblesse de la monnaie russe, dans un marché devenu plus éphémère par l’asthénie des échanges en période de fêtes, poursuivait sa chute des cours du pétrole, la première source de revenus avec le gaz pour l’État russe.

L’économie russe a passé cette année une sérieuse récession suite à la chute du marché pétrolier et des sanctions relatives à la crise ukrainienne.

Les autorités russes certifiaient ces derniers temps pourtant que le pire de la crise était derrière eux et que l’économie russe était d’un point de vue technique sortie de récession au cours de l’été.

Mais un nouvel amollissement des cours du pétrole, atteignant leur plus bas depuis plus de dix ans à Londres, met des doutes sur scénario d’une reprise rapide. La banque centrale juge que si le baril demeure au niveau où il se trouve actuellement au cours de l’année à venir, le PIB pourrait baisser de plus de 2% après 3,7% attendu cette année.

« De nombreux experts pensaient, moi y compris, que nous avions touché le fond, que le pire de la crise était passé, mais aujourd’hui nous observons une nouvelle dégradation », a remarqué l’ex ministre des Finances Alexeï Koudrine, répondant aux questions de l’agence Interfax lundi.

« L’année prochaine sera un sérieux défi: les dépenses publiques vont chuter, c’est inéluctable car les revenus de l’État vont chuter », a-t-il poursuivi, jugeant par ailleurs que les prix allaient s’accroître à cause de la dévalorisation de la monnaie.

Air France : une grève en prévue pour le 28 janvier (CGT)

«En 2016 aussi, nous ne lâcherons rien».

La CGT ne badine jamais quand il faut tenir parole,  le syndicat invite le personnel d’Air France à entrer en grève le 28 janvier, jour o* le premier comité central d’entreprise (CCE) est organisé, dans un communiqué publié ce vendredi. Dans la liste des revendications engendrant ce mouvement, l’arrêt des licenciements et des poursuites judiciaires dans l’affaire de la «chemise arrachée».

L’Ugict-CGT, qui veut réunir le personnel au sol et navigant, invite à faire grève pour refuser « licenciements et à la sous-traitance», et à la «filialisation». Dans les deux années, à venir Air France risque de supprimer 3000 postes. Un millier de départs sont déjà prévus pour 2016 et 2000 en 2017, si la direction ne parvient à aucun accord avec ses pilotes dès février.

«Injustement licenciés»

Un projet de filiale continentale a également a été revisité en novembre sous appelé Transavia Périphérique, après avoir abandonné le projet Transavia Europe qui avait en partie conduit à une grève importante des pilotes durant deux semaines en septembre 2014. Air France-KLM a de ce fait annoncé la création d’une base à Munich (sud de l’Allemagne), qui sera dirigée par Transavia Holland.

La CGT exige aussi que les plaintes soient retirées et que les poursuites judiciaires soient arrêtées contre cinq salariés traduits en justice pour «violences» contre deux cadres et des vigiles, lors d’un comité central d’entreprise (CCE) dédié le 5 octobre à une réorganisation. Elle demande que ces travailleurs soient réintégrés, car ils jugent que leur licenciement est injuste. 

Le scandale des moteurs truqués de Volkswagen n’en finit pas d’accoucher des souris à Bruxelles et chez Bosch

Ce mercredi, de rebondissements ont été enregistrés à propos des moteurs truqués de Volkswagen suite à une enquête des services antifraudes de l’UE contre le géant automobile et une autre menée par la justice allemande contre le fournisseur Bosch.

D’après l’AFP, l’Office européen de lutte antifraude (Olaf) a indiqué à avoir procédé à l’ouverture d’une procédure contre Volkswagen. Le journal allemand Süddeutsche Zeitung (SZ) était le premier a évoqué cette enquête qui repose sur l’utilisation éventuellement malhonnête de crédits octroyés par la Banque européenne d’investissement (BEI) à Volkswagen au cours de ces 25 dernières années.

Le SZ parle de crédits européens reposant sur 4,6 milliards octroyés à Volkswagen depuis 1990, afin de financer la recherche et le développement de moteurs propres.

Le service de communication d’Olaf n’a pas souhaité commenter l’enquête en cours et souligne que l’ouverture d’une enquête n’annonçait pas mécaniquement qu’il y ait eu fraude.

Volkswagen a admis depuis trois mois avoir doté les moteurs diesel de 11 millions de voitures dans le monde d’un programme qui permet de fournir de faux résultats des tests antipollution, un tumulte qui provoqué une crise chez le constructeur et une affaire remplie de rebondissements.

En Allemagne, le parquet de Stuttgart (sud-ouest) dirige une enquête tournant autour de la participation de l’équipementier Bosch, qui fournit à Volkswagen les programmes pour ses moteurs.

«Nous enquêtons contre X. Il s’agit d’une entreprise qui pourrait avoir fourni une assistance à un grand constructeur automobile en livrant un logiciel, et il est clair que cette personne (X) que nous ne pouvons pas la porte-parole du parquet encore identifier doit être dans le périmètre de cette entreprise», a déclaré la porte-parole du parquet à l’AFP.

Cependant, elle n’a pas évoqué les noms de Bosch ou de Volkswagen noté dans la presse allemande, pour des raisons de confidentialité, mais n’a pas non plus nié qu’il s’agisse bien des deux entreprises.