Démantèlement de plusieurs fraudes à l’assurance maladie évaluées à 7 millions d’euros en 2015

Ce jeudi, l’Assurance maladie de Normandie a dévoilé ses chiffres de lutte contre les fraudes identifiées sur les cinq départements faisant partie de la Normandie.

Ces chiffres sont évalués à 6 896 787 euros pour l’année 2015. Ce résultat est cependant moins important que celui de 2014 où une vaste fraude élevée à 7,9 millions d’euros a été détectée dans plusieurs Caisses primaires d’assurance maladie (CPAM) de la Normandie. « Cette baisse ne signifie pas que la fraude a baissé, souligne Stéphane Holé, le dirigeant de la Caisse primaire d’assurance maladie de l’Eure. En 2014, nous avons traité plusieurs dossiers contenant souvent des montants élevés à 600 000 € pour un dossier unique ». En 2015, près d’1 165 fraudes ou pratiques excessives avaient été découvertes sauf que le nombre de dossiers traités n’a pas changé comparé à 2014.

Globalement, la part de la fraude fixée à 8,1 milliards d’euros, occupe moins de 0,1% des dépenses de la Sécurité sociale pour l’assurance maladie.

Plusieurs cas de fraude en Seine-Maritime

Les caisses les plus concernées par la fraude sont celles de la Seine-Maritime. Dans cette région, 2,2 millions d’euros de fraudes ont été découverts. Les caisses concernées sont celles de Dieppe, Rouen, Elbeuf.

Les négociations sur la situation politique en Syrie se poursuivent

A Genève, les pourparlers de paix sur la Syrie ont repris, avec le but affiché de parvenir à une transition politique, permettant de mettre fin à une guerre qui a duré 5 ans, mais les choses s’enveniment entre le pouvoir en place et l’opposition sur ce point.

D’ailleurs, le jour où les négociations ont repris à Genève, le gouvernement syrien a organisé des élections législatives dans les régions et sa délégation ne prendra part aux négociations qu’à partir de vendredi.

Par contre, la trêve lancée depuis le 27 février est délicate, car émaillée par de plus en plus d’incidents et l’armée compte bientôt lancer une offensive afin de récupérer le contrôle de la province d’Alep actuellement contrôlée par les jihadistes du groupe Etat Islamique (EI) et le Front Al-Nosra.

C’est depuis mercredi que les négociations ont commencé avec une discussion entre l’émissaire spécial de l’ONU pour la Syrie, Staffan de Mistura et des représentants du Haut comité des négociations (HCN).

« Les discussions seront plus profondes en ce qui concerne la question de la transition politique », a déclaré M. de Mistura au cours d’une conférence de presse.

Selon la résolution 2254 du Conseil de sécurité de l’ONU, il est prévu de former un gouvernement pendant une période qui durera 6 mois et la rédaction d’une nouvelle Constitution, ensuite, une période de 12 mois nécessaire pour l’organisation des élections présidentielle et législatives.

Élection au Pérou. L’héritage controversé du père de Keiko Fujimori

Keiko Fujimori fille de l’ancien président Fujimori arrive première au premier tour des élections présidentielles avec 39% de suffrages, une nouvelle qui ne fait guère plaisir aux indiennes quechas.

En remportant la première place lors du premier tour des élections, Keiko Fujimori est bien partie pour le second tour prévu pour le 5 juin prochain. Première fille de l’ancien président Alberto Fujimori celle-ci devrai faire face à l’ancien ministre libéral, Pedro Pablo Kuczynsk, 77 ans, qui obtient un score tournant autour de 21 à 22 %.

Alors qu’elle avait écopé de vingt ans de prison pour avoir violé les droits de l’homme prône « la réconciliation ». Mais ses victimes n’ont pas encore pansées leurs plaies, quand une grande enquête menée par l’Etat est menée actuellement sur la stérilisation forcée d’environ 350 000 femmes et 25 000 hommes. Cette campagne avait été lancée par le père de la candidate, entre 1990 et 2000 afin de réduire le taux de natalité, notamment chez les pauvres et les Indiens.

Réouverture de l’enquête d’État

Après l’ouverture de l’enquête, 2073 femmes ont déclaré aux groupes des droits de l’homme locaux et internationaux, qu’elles ont été obligées de se faire opérer sans leur accord. Parmi celles-ci figurent, Yony Quellón, l’un des « douze personnages d’Anta », village proche de Cuzco. Ces douze Indiennes quechuas furent les premières à portée cette affaire devant les tribunaux. A cette époque, celle-ci était âgée de 23 ans et enceinte. « Les gens m’ont dit au centre de santé qu’on va me faire un nettoyage », a-t-elle expliqué auprès de l’ONG Survival. Quand elle s’est reveillée, Yony a appris que ses trompes ont été ligaturées et par conséquent« stérilisée ». D’autres femmes sont mortes à la suite d’opérations après avoir fait des hémorragies.

5 conseils qui feront payer votre locataire

Acheter et mettre en location un logement n’est pas toujours une mince affaire. Afin de se prémunir des possibles impayés, mieux vaut appliquer quelques judicieux conseils. Que vous louiez une maison ou un appartement, vous avez le droit, en tant que propriétaire, de prendre des précautions et des mesures en vue de faire payer votre locataire.
Acheter en vue de louer son bien ne sera plus un casse tête !

Choisir son locataire

Avant de louer votre bien immobilier, les visites de vos potentiels locataires peuvent être nombreuses. Prenez le temps de sélectionner les profils qui vous semblent en mesure de vous payer les loyers.
En tant que bailleur, vous êtes en droit d’exiger les 3 dernières fiches de paie de votre futur locataire ainsi que sa déclaration d’impôt sur le revenu.

Son contrat de travail peut également être demandé afin de se renseigner sur la durée de son embauche.

Sachez qu’il est d’usage de louer un bien immobilier lorsque les revenus mensuels du futur locataire atteignent au moins 3 fois le montant du loyer.

Dresser un contrat en bonne et due forme

Dans ce document écrit qu’est le contrat de location, précisez quel jour du mois le locataire doit payer son loyer. Faites le payer à l’avance, c’est à dire en début de mois pour le mois à venir.

Vous pouvez également mentionner dans ce contrat que le locataire vous devra des intérêts en cas de retard de paiement.

Enfin, si vous avez plusieurs locataires (un couple par exemple), ajoutez dans le contrat qu’ils sont solidairement responsables au cas de loyers impayés.

Relancer le locataire en cas d’impayés

Avant d’entamer une procédure, il est de bon ton de directement contacter son locataire, soit par téléphone, soit par courrier ou par mail, afin de trouver une solution à l’amiable en ce qui concerne les loyers impayés.
Ensemble, locataire et bailleur peuvent s’arranger pour échelonner la dette, par exemple.
Vous pouvez également, sous certaines conditions, solliciter la caution afin de vous faire payer.

N’oubliez pas de poser, par écrit, les termes de l’accord dans un document daté et signé par les deux parties.

Faire appel à des dispositifs d’aide

SOS impayés de loyers – 0 805 160 075 – est un service téléphonique gratuit mis en place depuis quelques années par le Ministère du Logement. Il permet aux locataires et aux propriétaires de bénéficier de conseils éclairés et d’un accompagnement adapté à leur situation grâce à une mise en relation rapide avec un juriste de l’ADIL (Agence Départementale d’Information sur le Logement).

Ce service renseigne les propriétaires en amont sur certaines précautions à prendre lors de la signature du bail afin de limiter les risques d’impayés.

En tant que propriétaire, vous pouvez également orienter vos locataires vers des dispositifs d’aide comme le Fonds de solidarité pour le logement (FSL). Le FSL permet d’apporter une aide financière à des locataires en difficulté pour faire face aux charges liées à la location d’un appartement ou d’une maison.
Pour solliciter une telle aide, le locataire devra se tourner vers le Conseil général du département.

Faire appel à un juge

Si les solutions amiables n’aboutissent pas, vous avez toujours le possibilité de faire appel à un avocat afin d’aller chez le juge de paix.

Vous devez simplement déposer une requête et laisser un huissier s’occuper de la convocation de votre locataire.

Avec une telle mesure, vous pourrez évidemment demander le remboursement des loyers impayés. Mais, vous pourrez également ordonner la résiliation du contrat de location.

Pyrénées-Atlantiques : Jean Lassalle quitte le Modem

Le député se préparer à se présenter sa candidature l’élection présidentielle de 2017.

« Je n’engage aucune initiative non partisane. Aujourd’hui, je dois le dire clairement, je m’écarte du Modem », a lancé Jean Lassalle au journal Marianne, qui diffuse un long communiqué sur le député des Pyrénées-Atlantiques où, dans une interview, il affirme qu’il veut se présenter à la présidentielle 2017.

Une initiative contraire à celle de François Bayrou

Cette décision l’éloigne un peu plus de François Bayrou, son « aîné » en politique, qui a décidé de venir soutenir, Alain Juppé lors de l’élection des primaires à droite. N’empêche qu’il a la possibilité de décidé de la suite, si jamais le maire de Bordeaux n’était pas choisi candidat après le processus.

Mais, cela n’empêche pas Jean Lassalle de poursuivre sa route en solo comme il l’avait commencé depuis deux ans dans toutes la France. C’est après avoir fait cette visite de la France, qu’il a indiqué dans le journal Sud-Ouest qu’il envisage une autre démarche.

Mais, le fait pour lui de s’écarter du Modem vient secouer le parti dirigé par François Bayrou, où Jean Lassalle occupait le poste de vice-président, et fait partie des deux uniques députés que le parti possède. Mais il pense que sa relation avec François Bayrou va en pâtir. « Rien ne pourra jamais défaire notre relation unique. Il n’est pas question dans ma démarche d’écarter François. Il me rejoindra quand il aura fini de soutenir Alain Juppé… » conclut encore Jean Lassalle.

La présidente Carole Delga critique le maire de Montpellier Philippe Saurel de faire obstruction

Carole Delga, membre du parti socialiste, et Présidente de la région Languedoc-Roussillon/Midi-Pyrénées a indiqué que des travaux notoires duraient à Montpellier à cause de l’absence de signature du Contrat de Plan État-Région par le président de la Métropole et maire de Montpellier Philippe Saurel (DVG).

Elle déclare que le Contrat de Plan État-Région (CPER) « est signé urbi et orbi mais pas à Montpellier ». Quant à Philippe Saurel il juge que de nombreuses demandes de la ville n’ont pas été respectées par la région.

En ce qui concerne les améliorations des logements étudiants ou des travaux visant à prévenir les inondations, « à Montpellier, nous enregistrons du retard et c’est regrettable », a lancé Carole Delga.

Pour justifier ou encore expliquer ce qui justifiait ce retard avec Montpellier, la Président a indiqué qu’il fallait poser des questions à Philippe Saurel ». « Mon vœux est de travailler pour Montpellier, je ne suis pas intéressé par les histoires du passé « , a-t-elle poursuivi. Et de rappeler que Philippe Saurel avait fait état d’une liste rivale à celle qu’elle avait présentée au cours des élections régionales.

Actuellement, la nouvelle instante dirigeante de la région et Philippe Saurel entretiennent des rapports conflictuels. A l’entame de la semaine, un nouveau niveau était franchi car le maire de Montpellier a décidé sans consulter la région de rompre un accord datant de plusieurs années avec la présidence de Montpellier Events, qui gère quatre grands fourniments culturels et événementiels de la capitale.

La municipalité a réduit impôts pour cette année

Plusieurs heures précédant, l’ouverture de la séance du conseil municipal, les représentants comme Josette Bourdeu en premier, ont fait état d’une réduction des impôts de la localité pour 2016.

Les habitants de Lourdes ne connaîtront pas une hausse d’impôt cette année, différemment de l’intercommunalité. Josette Bourbeu a préféré annoncé la nouvelle avant que le conseil municipal ne se réunisse. Un conseil au cours duquel, sera débattue la ligne budgétaire. Ce qui lui permet de tomber dans un débat qui risque d’être houleux. Cette revue des impôts à la baisse provient «d’une bonne gestion des dépenses et de la baisse de l’épargne négative de la ville», indique la mairesse de la ville. A travers cette action, elle répond aux critiques de certains membres de l’opposition, comme Jean-Pierre Artiganave.

Épargne négative

Ainsi, la municipalité est satisfaite d’avoir réduit «l’épargne à 1.152 000 euros, alors qu’elle était de 2 millions d’euros avant». «C’est une partie du chemin traversé», indique Josette Bourdeu, témoignant que «des efforts seront menés d’avantage dans ce sens». De son côté, Gérald Capel promet donc de réduire de réduire cette épargne à zéro «dans un an et demi».

Par contre, Josette Bourdeu et Gérald Capel, contredisent les affirmations négatives et infondées de l’opposition. S’appuyant sur les chiffres, Gérald Capel explique que la municipalité a revu à la baisse les charges à caractère général, tels que les voyages ou les tournées, ont été réduits de 1 million 176 mille euros depuis 2013 ».

Les frais du personnel diminués

En 2015 aussi, les frais de personnel ont baissé de 0,73%, une baisse jamais connue depuis 2008.

Le nouveau chef de la police municipale de Fleury a été installé dans ses nouvelles onctions

Après avoir servi à la municipalité pendant 38 années, Michel Lapagliat prend sa retraite. Ce dernier est arrivé dans le service public en début 1978 comme aide ouvrier professionnel et le 1er octobre 1989, il est agent de Police Municipale et accède au poste de chef de police en 2006.

Il fut décoré par Monsieur Guy Sié qui lui a décerné la médaille d’or en janvier 2015 pour primer ses 35 ans de carrière. Maintenant qu’il va à la retraite, il s’adonnera sûrement à ce qui est sa passion favorite à savoir la chasse et passera sûrement du temps avec ses amis dans le village et ceux qu’il a connu pendant toutes les années où il a travaillé.

Franck Regnier choisi pour le remplacer

Il cède donc sa place à Franck Regnier. Agé de 52 ans Franck Regnier a longtemps travaillé plusieurs à Alénuya dans les Pyrénées Orientales, en tant que directeur des services techniques ensuite comme chef de la police municipale, un département qu’il a mis sur pied après une réclamation de la municipalité. Et pour continuer sa mission, il a opté pour la ville de Fleury pour continuer à servir le service public.

Connaissant parfaitement le terrain, ce dernier a autrefois travaillé pour unir les moyens de plusieurs villages afin de protéger tout le monde.

Le projet de l’Épicerie solidaire évolue

Plusieurs habitants du quartier du Cèdre étaient venus assister à la réunion publique portant sur le projet d’épicerie solidaire. Lors de cette première réunion, plusieurs questions avaient été posées et cela a permis de remarquer que ce à quoi les habitants du quartier était différent.

En fait, ce sont les habitants et les riverains qui vont gérer s’ils le souhaitent cette épicerie qui devrait bientôt voir le jour. Et pour la gérer, il faudra créer une association tout en tenant compte des règles, des droits, des devoirs, sans oublier des besoins.

Plusieurs questions

Et une seconde réunion a eu lieu à la mairie, au cours de laquelle devait être discuté ce point. Les membres de l’association Folies qui soutiennent ce projet ont tenu à expliquer comment fonctionne une association, comment se déroule et comment gérer les activités d’une association. Les questions ont été posées via un quiz au cours de cette rencontre. Mais ce n’était pas tout, car de nombreuses questions ont été posées sans oublier les propositions qui venaient de partout. Parmi celles-ci on notait celle portant sur le nombre de personnes indispensables pour la création d’une association, sur la déclaration de l’association à la préfecture. Il s’est posé la question de savoir si les mineurs avaient aussi le droit d’intégrer l’association. Toutes ces questions devraient permettre aux prochains gérants de l’épicerie solidaire d’avoir une connaissance de ce qui les attend.

Une troisième réunion en vue

Tout cela montre que la création de cette association est basée sur du solide. Et quand la question a été posée dans la salle de savoir si les habitants étaient emballés par le projet, plusieurs d’entre eux ont affiché leur intéressement à ce dernier. Pour ce fait, une troisième réunion est prévue en vue d’écrire les statuts.

Mise en place d’un Plan Marshall pour les entreprises

Dans la concertation portant sur le lancement du Plan Marshall de 800 millions d’euros en 2016 comme l’avait indiqué Carole Delga quand elle fut élue son le 4 janvier passé, la présidente de Région a discuté cette semaine avec les représentants régionaux des Chambres de commerce et d’industrie et leurs semblables des Chambres des Métiers et de l’artisanat.

Carole Delga était venue avec quatre vice-présidentes faisant partie de ce Plan Marshall régional à savoir Béatrice Négrier, Sylvia Pinel, Marie Piqué, Agnès Langevine.

Au cours de cette discussion qui s’est révélée profitable il a été donné à la Région de certifier ses placements sur tout le territoire qui viendront ainsi, soutenir, à partir de ce printemps 2016, l’activité économique des petites et moyennes entreprises de la régions des Bâtiments et Travaux publics et par la même occasion encourager l’emploi dans la région.

Au cours de cette réunion, il était question de discuter sur l’allotissement des marchés publics locaux, l’installation de groupements d’entreprises systématiquement, mieux communiquer avec les entreprises, former des chefs d’entreprises pour une meilleure appréhension du code des marchés publics.

Encourager l’innovation et la formation

Par la même occasion, la présidente de Région a misé sur la mise en place de d’une convention unique avec les Chambres pour rendre plus visible les investissements régionaux, la pré-information sur les marchés publics votés par la Région, et création d’une plate forme conceptualisée pour accéder à ces marchés. D’ailleurs, il y aura en plus, un Guide de la commande publique régionale dont l’élaboration se fera de façon collective.

Carole Delga, explique que cette convention doit présager la mise en place à partir de cette année d’un Contrat de filière Bâtiment et Travaux Publics donnant la possibilité de soutenir ce secteur capital de l’économie. Grâce à ce contrat de filière il sera donc possible la Région d’appuyer l’innovation et la formation.